Consécration …
Il passe dans l’instant de ce monde à son Père
Jésus lève les yeux … humblement … en prière
« Père je te demande en ce moment de gloire
Qu’ils soient un comme nous … Que perdure l’Histoire »
Ces paroles ne sont exactes je le sais
Mais l’esprit est dedans … « Garde les du Mauvais »
« Ils ne sont pas du monde » et pourtant l’instruction
C’est qu’ils doivent ce jour y rester en « mission »
Leur chemin est sur terre en l’actuel c’est ainsi
J’ai veillé sur eux tous … je veillerai aussi
De là-haut près de toi leur envoyant bientôt
L’Esprit pour les aider dans leurs vies au plus tôt
Jésus voulait confier à son Père en partant
Ses biens les plus précieux … eux et nous … épatant !
Il va donner dès lors un sens à une « histoire »
A une longue marche en Amour et au « croire »
Ce n’est de « consacrer » dont veut parler Jésus
Plutôt de « sanctifier » ce qui est beaucoup plus
D’ailleurs la sainteté implique la notion
Qu’on est « relié » à lui et là sans restriction
Alors en « sanctifiés » nous serons d’éternels
Contestataires vrais tout-à-fait bien « réels »
Combattant chaque jour le « prince de ce monde »
Le « père du mensonge » à la douce faconde
Sanctifiés dans l’Amour nous ne craindrons plus rien
Plus d’asservissement … Fini le « quotidien »
Plus de dominations … de vils comportements
« Nimbés de vérité » nous vivrons au « présent »
Kristo
Marseille le 20 Mai 2012
Evangile selon Saint Jean (17, 11-19)
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Simples consignes …
C’est le Temps de l’adieu … le Temps du testament
Du mont des Oliviers il s’en va doucement
Au cœur de la nuée il tend à disparaître
Celui qu’ils adoraient et qu’ils appelaient « Maître »
Depuis quarante jours il était à nouveau
Revenu parmi eux délaissant son tombeau
Et nous devrions tous lui emboiter le pas
Pour vivre comme Lui un pied dans l’au-delà
Dans une « élévation » de la nature humaine
Le divin il prend corps d’une façon certaine
Terre et ciel se relient alors devant nos yeux
Un spectacle incongru … effrayant … lumineux
Les apôtres fixaient … le ciel … le firmament
Ils se font renvoyer tout à fait calmement
A l’endroit où ils sont devant là continuer
La mission de Jésus …« éveiller » …« rassembler »
Avec cette « ascension » un horizon immense
Se dévoile soudain d’une manière intense
Il n’y a de départ mais un simple passage
De la terre au divin en merveilleux présage
La tristesse et la peur laissent place à la joie
Grâce à celui qui vint pour ouvrir une « voie »
Vers la « Paix intérieure » et la « Paix de l’Esprit »
L’Homme transfiguré se retrouvant grandi
Il nous faudra un jour parvenir tous ensemble
A la vraie connaissance du cœur qui assemble
Pour une « Trinité » réelle … un plein bonheur
Comme il l’avait montré … ce grand « Animateur »
Kristo
Marseille le 17 Mai 2012 « Ascension »
Evangile selon Saint Marc (16, 15-20)
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Le top du top…Aimer
Un verbe magnifique où l’on sait conjuguer
La passion du « vécu » et les « choix » pour cibler
Ce qui fait une vie toute en « complexité »
Ce qui fait que l’on est dans une « intensité »
L’Amour est un « voyage » … il ne connaît de port
Il est comme un mirage et il nous rend très fort
C’est le plus beau cadeau que l’on peut recevoir
Quand on ne s’y attend … au cœur du désespoir
L’Amour sait se donner dans une plénitude
Qui ne connaît calcul … hypocrisie … étude
C’est la petite fleur au milieu du désert
Un cœur sur le gâteau … le point d’orgue au concert
L’Amour donne patience au regard de l’attente
En spontanéité … il surgit … il régente
Au quotidien aussi il est « source de vie »
Il nous maintient debout par sa folle « énergie »
Symbolique valeur en affectivité
C’est l’épanouissement dans l’être tant aimé
Il est « fécondité » dans l’essence suprême
Il appelle … il agit … il communie … bohême
Il est dans le pardon … dans la vraie qualité
De simples sentiments qu’on porte « en vérité »
C’est un faire grandir … la réalisation
Dans un réel partage au sein de toute action
Nous vivons pénurie d’amour et de sagesse
Et non pas de pétrole et c’est grande tristesse
Le manque destructeur … ne pas s’aimer tout court
Ne pas aimer assez … faire fi de l’amour !
Kristo
Marseille le 13 Mai 2012
Evangile selon Saint Jean (15, 9-17)
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Une vigne… des Sarments…et …
Dans cette métaphore on crie à l’injustice
Et notre libre arbitre il se trouve au supplice
Car il semble puissant ce « maître » décideur
Appelé « vigneron »… qui apparaît sans cœur
Le choix nous semble là tout-à-fait minuscule
On pourrait même croire en fait qu’Il « manipule »
Soit on doit décider d’accepter et on suit
Soit on se fait « jeter » tel un sarment sans fruit !
Lorsqu’en « pompeurs de sève » ils se « bouffent » entre eux
Les « rejetons » du cep sont classés dangereux
Mais quel que soit l’instant on peut réorienter
Sa façon de penser … d’agir … et puis d’aimer
On constate souvent que c’est lorsqu’on s’éloigne
D’une certaine éthique et que l’on perd la « poigne »
Qui protège nos vies sans s’en apercevoir
Que disparaît la joie … l’harmonie et l’espoir
Le cœur devient plus lourd … la vie beaucoup moins belle
Il y met tant là-haut dedans notre « escarcelle »
Alors quand Il est loin … très loin à l’horizon
On se sent orphelin … victime d’abandon
C’est en nous libérant de nos peurs dans nos vies
De notre « égo enflé » … de nos tristes envies
Que l’on pourra donner du fruit de qualité
Qu’on pourra cheminer dans la sérénité
On est tous des « sarments » perdus dans l’univers
Plus ou moins « rattachés » … extrêmement divers
Laissons-nous « nettoyer » pour que nos fruits soient beaux
Et là le « vigneron » nous lancera … « Chapeaux » !
Kristo
Marseille le 6 Mai 2012
Evangile selon Saint Jean (15, 1-8)
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Que de troupeaux !
Jésus disait aux Juifs : « Je suis le bon pasteur »
Il s’était incarné pour être un « rassembleur »
De toutes ces brebis éparpillées sur terre
En multiples troupeaux qui s’étripent en guerre
Un berger on le voit dans un vert pâturage
Mais le monde aujourd’hui est plutôt davantage
Un bourbier inquiétant où la brebis « perdue »
Cherche en plein désespoir vers une main tendue
Le métier de berger est super difficile
Il ne peut les quitter un instant … et … habile
Il aide à « mettre bas » quand le temps est venu
Que la grâce est donnée … du « saut » dans l’inconnu
Le berger ne fait qu’un avec chaque brebis
Il « paie » de sa personne et relève défis
Patient et courageux il n’en néglige aucune
Et c’est l’illustration de « ses pas » sur la dune
L’image du mouton est un peu dégradante
Car c’est un animal qui suit en dilettante
Mais n’est-ce pas le cas trop souvent de l’humain
Qui face aux « dirigeants » obéit … peu malin
Alors qu’il ne devrait que suivre le « Pasteur »
N’écouter que le « UN » notre cher « géniteur »
Beaucoup de « bergeries » à notre époque encore
Occupent le terrain car les chefs … on adore !
Il faut abandonner « l’esprit d’un mouvement »
Pour suivre « mouvement de l’Esprit » … dissident
Chaque « pierre » fera lors avancer le monde
Nous sommes dans les Temps où la « Lumière » abonde
Kristo
Marseille le 29 Avril 2012
Evangile selon Saint Jean (10, 11-18)
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Message …
C’est l’accomplissement qui était annoncé
Et qui se trouve là désormais vérifié
C’est l’aboutissement d’un long cheminement
L’ « Histoire » continue en un « basculement »
Jésus nous a laissé l’important du « Message »
Et l’on doit urgemment quitter le marécage
Où l’on a pataugé durant ces deux mille ans
Il faut dès maintenant se redresser céans
Les guerres de « clochers » comme de « religion »
Aux quatre coins du globe attirent l’attention
Le monde ne peut plus continuer comme avant
Cette vie « étriquée » nous conduit au « néant »
Il n’était pas venu « créer » nouveau « système »
Mais « ouvrir » notre esprit à ce qui fait problème
Accomplissant l’ « Ecrit » pour que l’ « Intelligence »
Puisse guider nos vies en sa vraie compétence
Depuis deux mille années l’humain est entêté
Chaque « Groupe » croit dur qu’il a la vérité
Et pourtant doucement un « réveil des consciences »
Pointe son bout de nez au-delà d’ « apparences »
Et dans cet « aujourd’hui » … une vraie « conversion »
Va mettre un point final à la digne mission
Qu’il avait acceptée en s’incarnant sur terre
Notre vision s’éclaire … elle est moins terre à terre !
En cet instant présent … Jérusalem au cœur
De conflits meurtriers tient la place d’honneur
Stupéfaits et tremblants tout comme les disciples
On est bien « ballotés » au milieu des périples !
Kristo
Marseille le 22 Avril 2012
Evangile selon Saint Luc (24, 35-48)
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Invisible … mais visible
« C’était après la mort de Jésus » cette fois
Ils avaient peur des Juifs et étaient aux abois
Les portes verrouillées … en proie au désarroi
Ils mourraient tous de « trouille » ayant perdu la foi
Le grand frère Thomas « Didyme » le jumeau
N’ayant pas vu Jésus rejetait à nouveau
Les propos expliquant une résurrection
Balivernes ce jour ou hallucination ?
Pourtant il faut noter que le seul des disciples
A ne pas avoir peur face aux périls multiples
C’était notre Thomas qui lui avait osé
S’éloigner des amis et du lieu protégé
Cet acte courageux est témoin de sa foi
Car malgré l’apparence il croyait en ce « roi »
Les paroles souvent dépassent la pensée
Car le cœur par moment n’est pas toujours relié
« Mon Seigneur et mon Dieu » est preuve de cela
C’est la grâce donnée alors dans l’immédiat
Il comprend désormais ce dont parlait Jésus
Il « voit » avec le cœur bravant les imprévus
A notre époque on est bien obligé de croire
Dans l’invisible pur puisqu’on est « hors l’histoire »
Aujourd’hui c’est un fait on ne peut le toucher
Mais on peut le « sentir » quand on sait se « brancher »
Thomas c’est un peu nous lorsqu’on est submergé
Par notre cartésien et dès lors aveuglé
L’ « Eglise Universelle » est pour sûr invisible
Mais la foi est « confiance » en l’ « incompréhensible »
Kristo
Marseille le 15 Avril 2012
Evangile selon Saint Jean (20, 19-31)
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Re - Naissance …
C’est Marie-Madeleine arrivant au tombeau
Pour embaumer le corps qui va « tomber de haut »
La pierre est enlevée … le cadavre n’est plus
Mais que s’est-il passé ? Où donc est « son » Jésus ?
Une simple vision dans cette grotte vide
D’un linge bien roulé … éclaire le sordide
De cette mort atroce incomprise et horrible
Qui fut mise en exergue au niveau de la Bible
Dès son entrée pour Jean c’est le « déclic du cœur »
Il « comprend » et il « voit » dans un très grand bonheur
Les paroles du Maître ont un sens d’un seul coup
La « Transfiguration » s’explique tout à coup
Il faut parfois du temps et du recul pour voir
La lumière apparaître au bout d’un long couloir
La foi ne se transmet … elle ne peut venir
D’un « formatage » idiot … il faut la « ressentir »
L’éprouver dans sa chair… dans son cœur… dans son âme
Et Lui « seul » choisit l’heure en ne donnant de blâme
La foi est une « grâce » où l’on perçoit soudain
Que la petite voix nous tient là par la main
La foi n’est surtout pas une sorte d’opium
Pour surmonter l’angoisse et le funérarium
S’il n’y avait plus rien après la fin de vie
Le séjour ici-bas serait une utopie
Pâques c’est un message où la « résurrection »
Nous invite à « renaître » … une « libération »
Le terrien doit viser un « accomplissement »
L’envol vers la Lumière en un « enfantement »
Kristo
Marseille le 8 Avril 2012
Evangile selon Saint Jean (20, 1-9)
- - - - - -
Ambiguïté …
Toute l’activité de Jésus jusqu’alors
Se place en Galilée c’est-à-dire au dehors
De cette capitale où chaque année l’on vient
Pour la Pâque prier au Temple où « Il » se tient
Paradoxe curieux cette célébration
Que celle des rameaux avec l’acclamation
De la foule joyeuse au début à l’entrée
Pour finir par l’appel au meurtre signifié
Il y a une erreur en fait dès le début
C’est l’incompréhension dans le malentendu
Sur la « révolution » que les gens attendaient
Pour un renversement auquel ils aspiraient
Ce n’est sur un cheval noble et belle monture
Mais sur un pauvre ânon que Jésus s’aventure
Pas de pub … seul des signes ambigus … discrets
Marquent l’évènement … simples mais bien concrets
Comme à chaque massacre on pose la question
Pourquoi ce Dieu Amour ne fait intervention ?
Pourquoi cette souffrance et ces humiliations ?
Pourquoi toutes ces guerres ? Ces viols ? Ces exclusions ?
L’humain porte toujours la même ambiguïté
Tantôt acteur de meurtre … et tantôt charité
Ce qui s’est passé là se produit dans nos vies
Nos choix sont bien souvent vraiment irréfléchis !
L’impression d’être seul en « spiritualité »
Comme à Gethsémani n’est pas la vérité
Car Il est toujours là … en nous … à nos côtés
Les signes sont présents et sans ambiguïté !
Kristo
Marseille le 1 er avril 2012
Evangile selon Saint Marc (11, 1-10)
Accomplissement …
Nous sommes dans les Temps où Jésus s’achemine
Vers le mont Golgotha … où la foule assassine
Va demander sa mort sans trop savoir pourquoi
Suivant comme moutons les prêtres et la loi
On est en plein Carême il faut s’interroger
Va-t-on donner du fruit ou se ratatiner
Comme « peau de chagrin » en terriens lamentables
Accrochés à des « dieux » … tout-à-fait « pitoyables »
On parle bien souvent d’une heure d’arrivée
D’une heure de départ … d’une heure appropriée
Quand il y a « rencontre » on parle aussi de l’Heure
D’un « Temps » maître de tout « puissance supérieure »
Mais l’ « Heure » de Jésus c’est l’heure de sa mort
Où dans la plénitude il va en plein accord
Accomplir la mission qu’il avait acceptée
En s’incarnant sur terre … une fin d’épopée !
Notre vie pourrait sûr ressembler à la sienne
Il faudrait simplement en fait que l’on convienne
De suivre le chemin en se laissant porter
Par l’Esprit intérieur qui sait si bien guider
Il est vain de vouloir « réussir dans la vie »
Il suffit seulement de « réussir sa vie »
Dépassant notre peur pour se montrer humain
Bienveillant … généreux … en un cœur sur la main
La mort n’existe pas … elle n’est qu’un passage
Vers l’au-delà divin au cœur de son message
Cette « fraternité » dont il rêvait « Poète »
Est dans l’humanité qui peuple la planète
Kristo
Marseille le 25 Mars 2012
Evangile selon Saint Jean (12, 20-33)
- - - - - -Bas les masques …
Etre « vrai » … un « défi » qui n’est certes facile
Car l’humain incarné est un être fragile
Il travestit en fait car il est vulnérable
A la « flute enchantée » qu’on lui tend … agréable
Alors sur cette terre il vit dans le « paraître »
Loin de la « vérité » qui le ferait « renaître »
S’accepter tel qu’on est s’avère difficile
Beaucoup de prédateurs ont la ruse subtile !
En langage biblique un sens de l’ « unité »
Est attaché au mot concret de « vérité »
Il est l’équivalent du mot « fidélité »
Du mot « stabilité » … du mot « continuité »
On parle bien souvent de « Lumière du monde »
De « ténèbres » aussi … d’une vie moribonde
Camoufler est tentant mais on est dans le « faux »
C’est le renoncement à nos « fondamentaux »
C’est un combat constant … très dur et sans égal
La dure opposition du « bien » contre le « mal »
Et l’on descend parfois au fond de certains « puits »
Tout à fait attirants mais qui ne sont gratuits
Dès lors il faut taper du pied pour remonter
Vers le haut … la lumière … et ainsi le quitter
Ce trou noir où nos corps venaient de s’engluer
Pour retourner à Lui en se laissant « happer »
Un jour ou l’autre il faut en « condition humaine »
S’aimer tel que l’on est pour que l’autre vous aime
Et lâcher le « Serpent de bronze » un beau matin
Pour gagner en Amour tourné vers le divin
Kristo
Marseille le 18 Mars 2012
Evangile selon Saint Jean (3, 14-21)
- - - - -
Le vrai Temple …
C’est dans un « coup de sang » que Jésus interroge
Nos esprits et nos cœurs pour qu’ainsi on déloge
Ce mal qui nous taraude envers et contre tout
Tels ces « marchands du Temple » avides touche-à-tout !
Il va troquer ce jour sa divine douceur
Contre « sainte colère » en vrai « inquisiteur »
De ces âmes perdues donnant « coup de balai »
Pour purifier le « Temple » en ne laissant délai
Nous sommes trop souvent hélas en marchandage
Dans un « donnant –donnant » qui frôle sabotage
Lui … il donne toujours dans une gratuité
Que le cerveau humain n’a guère imaginé
Nos âmes encombrées ne savent pas « cueillir »
Ce divin merveilleux qui nous ferait grandir
Et l’on reste accroché à ces « Temples » de pierre
Où l’on vient quémander des faveurs en prière !
Il avait aboli « sacrifice » et « maison »
Et on les perpétue en pleine trahison
La « folie de l’Amour » est bien loin de nos vies
Beaucoup trop étriquées … beaucoup trop asservies
La « Puissance d’Amour » n’a pas de besoin de toit
Une voûte étoilée lui suffit bien … parfois
Le véritable Temple est au cœur de chacun
Ce « Naos » intérieur fait corps avec le UN
Urgent de nous « relier » en Vérité ce jour
Dépassant le « trafic » pour la grâce d’Amour
Le corps de l’être humain fait office de « Temple »
Celui dont Il parlait … suivons donc son exemple !
Kristo
Marseille le 11 Mars 2012
Evangile selon Saint Jean (2, 13-25)
- - - - - -
Sur le mont Thabor …
On parle sur ce mont de « transfiguration »
Nos trois « terriens » ont peur … forte stupéfaction
Mais ils sont dans la joie d’approcher un instant
Le divin incarné dans son représentant
Il y a un « avant » … il y a un « après »
Pour ceux qui sont présents et qui sont là auprès
De gens comme Moïse et du Prophète Elie
Ils sont dans la magie de la Loi accomplie
Il est bien évident qu’ils soient alors tentés
De rester tout là-haut … loin des « pestiférés »
Loin de ce quotidien aux clameurs tumultueuses
Loin des conflits de vies tantinet malheureuses
La transfiguration est communion réelle
Entre le corps divin … l’enveloppe charnelle
Dans l’harmonisation de notre être céleste
Une « métamorphose » inouïe et manifeste
On aimerait bien être aussi près du sommet
Dans sa proximité en un confort douillet
Mais notre vie elle est … ici … en ce bas monde
Haut lieu des tentations … de vies bien moribondes
La transfiguration … une anticipation
L’énergie déployée d’une résurrection
« C’est la gloire de Dieu dans un Homme vivant »
Disait Saint Irénée de Lyon argumentant
A se « transfigurer » nous sommes appelés
C’est l’illumination des humains « habités »
Qui rayonnent de vie … de joie … et de bonheur
Dans l’accomplissement d’un changement de cœur
Kristo
Marseille le 4 Mars 2012
Evangile selon Saint Marc (9, 2-10)
- - - - -
Du désert à la Galilée …
Son baptême a eu lieu … Jésus part au désert
L’Esprit est avec lui naviguant de concert
Pendant quarante jours il va être tenté
Mais il ne « flanche » pas car il est « habité »
On évoque « Satan » c’est juste un « adversaire »
Campé sur le chemin dans un « jeu » volontaire
Pour qu’on ne puisse pas accomplir la mission
Qui nous est attribuée dans une « cogestion »
Avec un pied en haut et un pied bien ancré
Dans le magma humain où l’on s’est incarné
Pour qu’on ne puisse pas répondre à « Son » attente
Dans une forte envie de « prendre la tangente »
Le désert est un lieu béni par excellence
Pour trouver l’ « Essentiel » dans la paix … le silence
Surtout Le rencontrer dans un virtuel charmeur
Où l’on se sent si bien dans un doux « cœur à cœur »
Le Carême commence … il correspond à quoi ?
A une « conversion » pour dépasser la Loi ?
A un vrai changement d’optique et de manière
Pour se relier à Lui de façon plus entière ?
C’est l’instant des questions … des retours en arrière
Faut-il donc y rester dans cette pétaudière ?
Pourquoi court-on ainsi ? Que cherche-t-on enfin ?
Et va-t-on le « trouver » au détour du chemin ?
Ce sont quarante jours où l’on est invité
A passer au « désert » pour être « purifié »
Dans un « laisser aller » qui nous est imposé
Pour sortir du « tombeau » …rajeuni … libéré
Kristo
Marseille le 26 Février 2012
Evangile selon Saint Marc (1, 12-15)
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Pourquoi pas !
C’est à Capharnaüm que Jésus à nouveau
Prêche devant la foule assemblée en troupeau
Massée devant la porte elle attend l’inédit
Et le spectaculaire … enchanteur et gratuit
Et encore une fois on est dans le symbole
Car ce « paralysé » est bien un « cas d’école »
Il est tout comme nous « prisonnier de ses peurs »
Des conditionnements … de ses « maux intérieurs »
Nous noterons aussi l’astuce des amis
Qui contournent l’obstacle en perçant le torchis
Du toit de la maison … rejetant « convenance »
Et assumant leur « foi » en « totale » confiance
Une « paralysie » nous guette chaque jour
Paralysie du corps … du cœur … manque d’Amour
Et lors serions-nous prêts à tenter l’impossible
En lançant un « appel » à l’ « incompréhensible »
Se faufilant vers Lui en « défonçant le toit »
Qui est là entre nous … dans le plus pur exploit
En se laissant « porté » humblement par un « frère »
Comme dans ce passage où chacun coopère
Lorsque Jésus dira : « Lève-toi » et puis « marche »
C’est aussi une « image » et une vraie démarche
Pour le mettre « debout » lui qui était cloué
Sur un « lit de souffrance » en pleine « infirmité »
Les moments où la foi se fait plutôt timide
Où nos blessures sont d’un naturel acide
Il ne faut oublier que le « miracle » existe
Et qu’il surprend toujours … bien sûr… à l’improviste
Kristo
Marseille le 19 février 2012
Evangile selon Saint Marc (2, 1-12)
- - - - - -
Juger ou Agir ?
« Surtout ne touche pas » car tu vas te salir
Oui dès le plus jeune âge il faut se prémunir
Contre la « saleté » définie chaque fois
Par des règles d'humains qui leur servent de lois
Le « lépreux » dans le texte est vraiment symbolique
C'est l'humain répugnant … contagieux … « diabolique »
Qu'il ne faut approcher car pour « morfler » autant
C'est qu'il a dû pécher tant il est repoussant
De nos jours c’est pareil l'interdit est transmis
Il faut se préserver de ce qui n'est compris
On a peur du « sida » on a peur de celui
Qui pourrait nous donner un mal non défini
On a peur de ce qui ne rentre dans la « norme »
Des « bien pensants » actuels et qui n'est donc conforme
A la définition de l' « hygiène » et du « sain »
Que l'on a dans « salus » … la « santé » en latin
L'exclu lui n'a pas peur de s'approcher de Lui
Il sera son « témoin » … il sera son « ami »
Il va braver la « loi » qui l'oblige à rester
A l'écart des « admis » et qu'il doit respecter
Jésus est surtout là pour tous ces « naufragés »
De la vie … de l'Amour … pour tous ces « piétinés »
Pour tous ces « différents » que l’on rejette car
Ils ne sont comme nous … que l’on met à l’écart !
Le « lépreux » nous renvoie à nous-mêmes certain
Aurons-nous cette audace en essayant demain
D'aller à leur rencontre en se faisant « complice »
Combattant comme lui pour tuer l’injustice
Kristo
Marseille le 12 février 2012
Evangile selon Saint Marc (1, 40-45)
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Sur les routes …
Quittant Capharnaüm Jésus reprend sa route
Et entre chez Simon qui vraiment ne se doute
Qu’Il va faire lever la malade du lit
En lui prenant la main … par grâce de l’Esprit
Pourquoi la maladie et pourquoi la souffrance ?
Pourquoi la mort ? La vie ? Ce chemin de l’errance ?
Pourquoi tant de malheur ? Ce sont vieilles questions
Qui restent à ce jour en interrogations
Nous sommes là au cœur d’un débat au plus haut
Et que l’on croit ou pas rien en fait ne prévaut
Toutes les religions ont pourtant essayé
De chercher la réponse … aucune n’a trouvé
Y aurait-il un lien entre cause et effet ?
La mort d’un innocent est un fait bien concret
Qui n’a d’explication humaine rationnelle
Et dès lors l’être humain en colère … il appelle
Devant la ville entière attendant à sa porte
Jésus ne put guérir toute cette cohorte
Qui attendait massée pour une délivrance
De ces esprits mauvais que l’on porte en souffrance
Aussi le lendemain il alla pour prier
En un endroit désert fait pour se ressourcer
L’Apôtre n’a de port … il chemine sans cesse
Guidé par le divin … soutenu en tendresse
On peut imaginer sa prière du jour
« Délivre-les du mal » pour qu’advienne l’Amour
C’est maintenant à nous d’élaborer ce monde
De justice et de paix … dans une joie profonde
Kristo
Marseille le 5 Février 2012
Evangile selon Saint Marc (1, 29-39)
- - - - -
Avec autorité …
Jésus vient d’appeler Simon-Pierre et André
Jacques … Jean … sur les bords du lac en Galilée
C’est à Capharnaüm qu’ils se rendent prier
Dans une synagogue où Il doit « enseigner »
Point n’est besoin de cours quand on est dans le cœur
Pour celui qui a foi … qui vit avec ferveur
L’enseignement il sert si l’on n’est habité
Si l’on n’est dans l’Esprit … si l’on n’est pas relié
Car ainsi que Jésus on peut faire « miracle »
A partir du moment où l’on est « réceptacle »
On peut être investi de cette « autorité »
Quand dans l’« élévation » on est « en vérité »
La « parole du cœur » réveillera toujours
Celui qui s’endormait pendant un long discours
La plupart des « lettrés » chloroforment souvent
Coupant « cheveux en quatre » en un mal récurrent
Et encore aujourd’hui la parole est au « Maître »
Reconnu … applaudi … mais quelquefois bien « traître »
Et dont l’« égo » enflé n’écoute rien à rien
Au charisme important et bon dialecticien
On peut aussi parler avec « autorité »
Lorsqu’on est un « canal » qui fait « sa volonté »
Il choisit qui Il veut … Il défie le pouvoir
De tous ceux qui se croient « investis » au « perchoir »
Devant l’ « autorité » l’esprit mauvais ne peut
Qu’évacuer le « terrain » et cela est heureux
Mais hélas trop souvent peu ont l’ « autorité »
Trop éloignés de Lui … par trop désengagés
Kristo
Marseille le 29 Janvier 2012
Evangile selon Saint Marc (1, 21-28)
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Appel …
« Les temps sont accomplis » et « le Règne est tout proche »
Il faut se convertir d’urgence et qu’on s’accroche
A la « Bonne Nouvelle » annoncée par Jésus
Mais à l’instant présent est-elle survenue ?
Ainsi qu’Il l’annonçait il y a deux mille ans
Et cette mutation est-ce qu’on est dedans ?
Le « tout proche » pour Lui n’est certes pas le même
Que pour l’humain « terrien » qui ne connaît l’« extrême »
Il faut se convertir … Se convertir à quoi ?
Tout quitter d’un seul coup … la famille et l’emploi ?
Pour un « monde nouveau » radical changement
Qui chamboule d’un coup le quotidien présent
Il faut juste passer du gain et de l’avoir
A une autre logique inhérente à l’espoir
C’est « penser autrement » en se reliant au monde
A l’au-delà divin dans une foi profonde
Qui est non réfléchie … qui est instantanée
Dans un « cœur » qui répond à la grâce donnée
Le mental est absent de cette mutation
Les « quatre » avaient suivi sans aucune question
Cet « appel » immédiat est fort … sans concession
Il est irrésistible … une vraie « attraction »
Seuls ceux qui l’ont vécu peuvent en témoigner
Autour d’eux des méfiants sont là à « pérorer »
C’est une « intimité » qui est là « foudroyée »
Par un « inexplicable » où elle est « projetée »
Nul n’en connaît le jour ni l’heure et c’est tant mieux
La « conversion » … un don … et un lien mystérieux
Marseille le 22 Janvier 2012
Evangile selon Saint Marc (1, 14-20)
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Indicateurs…
Ils sont intéressants tous ces « indicateurs »
Qui provoquent « déclics » de vrais « commutateurs »
André en fait partie … ce tout premier disciple
Dont on a peu parlé durant tout le périple
Un contexte social pas vraiment très heureux
L’occupation romaine … un triste religieux
Il va suivre Jésus et réagir enfin
Plutôt que de pleurer sur le bord du chemin
« Kepha » c’est une « pierre » un fondement de base
A la fraternité qu’Il voudrait tant en phase
Symbolique est ce mot car tout humain est pierre
De cette humanité … quel qu’en soit la manière
Sans désir on ne peut avancer et l’on stagne
Et l’on ne peut dès lors la gravir la montagne
Mais si l’on cherche bien il y a des « poteaux »
Placés sur notre route à l’endroit où il faut
C’est quelquefois un mot … un regard ou un signe
Qui nous font basculer … un clin d’œil … un insigne
Une petite phrase … un geste inopiné
Et en une seconde on se trouve éclairé
Il fut presqu’anonyme au cours des trois années
Où il suivit le Maître au cours de ses journées
Pourtant il sut gérer en très fin « médiateur »
Dures situations dans l’intuition du cœur
Et nous que cherchons-nous durant notre parcours
A protéger nos vies à l’abri dans nos « tours » ?
Sans « désirs » … sans « passions » … ainsi que des cloportes
La vie ce n’est cela … il faut « franchir » les portes
Kristo
Marseille le 15 Janvier 2012
Evangile selon Saint Jean (1, 35-42)
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Ouverture…
Des mages inspirés vraiment ils en étaient
Astrologues aussi et donc ils contemplaient
Cet infini divin d’étoiles et planètes
Comme le font toux ceux qui vivent en poètes
Hérode avait très peur de la belle promesse
Que Nathan avait fait à David en vieillesse
Un de ses descendants devait régner un jour
Un « Roi » selon le « cœur » et la « foi » « Tout amour »
Les temps n’ont pas changé … les « chefs » craignent toujours
De se voir détrôner et de perdre leurs « cours »
Leur raison d’exister … leur « statut » de seigneur
Et d’être éliminés en tout bien tout honneur
Alors tout comme Hérode on agit en secret
Conspirant sans répit tout en faisant le guet
Consultant l’audimat et même en religion
On compte ses brebis avec fascination
C’est quoi l’« Epiphanie » ? L’Universalité
La sortie d’un « tombeau » où l’on vit … « enterré »
La « manifestation » de l’ « inconnu » divin
Hors de toute obédience … en un esprit taquin
Il avait bien parlé en son temps à nos « pères »
Moïse et Abraham qui sont de vrais repères
Mais là il va plus loin dans une incarnation
Qui défie le « savoir » et l’imagination
Ces « païens » de couleur qu’on a appelé « rois »
Avec un blanc … un noir et peut-être un chinois
Etaient dans le combat entre nuit et lumière
Qui se rejoue en nous malgré notre prière
Kristo
Marseille le 8 Janvier 2011
Evangile selon Saint Matthieu (2, 1-12)
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Huitième jour …
Les bergers repartis pour leurs verts pâturages
Racontaient alentours l’évènement … les mages
La réalisation de la « folle » promesse
Faite par Isaïe … Elie … en pleine liesse
C’est le premier janvier … la fête de Marie
Celle qui « enfanta » … celle qui fut choisie
Celle qui le « porta » dans une humilité
Que l’on voudrait avoir autant développée
C’est le huitième jour aussi de sa naissance
Circoncire leur fils il faut en « observance »
De la Loi juive en cours pour répondre à l’« alliance »
D’Abraham avec Dieu en toute obéissance
Cette circoncision … « rituel » initiatique
Déjà les pharaons étaient dans sa pratique
Mais elle donnera à la mort de Jésus
Beaucoup de discussions et combats soutenus
Marie dans sa sagesse évitait de parler
Méditant en son cœur calmement l’arrivée
De cet enfant béni que l’ange Gabriel
Lui avait annoncé … bien en « chair » … bien « réel »
Que dire de Marie … c’est celle qui aima
Envers et contre tout … celle qui le croira
Habitée par l’Amour qui est toute espérance
Habitée dans son cœur par une « sainte alliance »
Que l’on soit circoncis ou pas … peu lui importe
On n’est plus dans la « loi » … la « Lumière » nous porte
Il a bouleversé les croyances d’alors
Il n’y a plus de peur … Il n’y a plus de « mort »
Kristo
Marseille le 1er janvier 2012
Evangile selon Saint Luc (2, 16-21)
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