Consécration …

 

 

Il passe dans l’instant de ce monde à son Père

Jésus lève les yeux … humblement … en prière

« Père je te demande en ce moment de gloire

Qu’ils soient un comme nous … Que perdure l’Histoire »

 

Ces paroles ne sont exactes je le sais

Mais l’esprit est dedans … « Garde les du Mauvais »

« Ils ne sont pas du monde » et pourtant l’instruction

C’est qu’ils doivent ce jour y rester en « mission »

 

Leur chemin est sur terre en l’actuel c’est ainsi

J’ai veillé sur eux tous … je veillerai aussi

De là-haut près de toi leur envoyant bientôt

L’Esprit pour les aider dans leurs vies au plus tôt

 

Jésus voulait confier à son Père en partant

Ses biens les plus précieux … eux et nous … épatant !

Il va donner dès lors un sens à une « histoire »

A une longue marche en Amour et au « croire »

 

Ce n’est de « consacrer » dont veut parler Jésus

Plutôt de « sanctifier » ce qui est beaucoup plus

D’ailleurs la sainteté implique la notion

Qu’on est « relié » à lui et là sans restriction

 

Alors en « sanctifiés » nous serons d’éternels

Contestataires vrais tout-à-fait bien « réels »

Combattant chaque jour le « prince de ce monde »

Le « père du mensonge » à la douce faconde

 

Sanctifiés dans l’Amour nous ne craindrons plus rien

Plus d’asservissement …  Fini le « quotidien »

Plus de dominations … de vils comportements

« Nimbés de vérité » nous vivrons au « présent »

 

 

                                                                  Kristo

Marseille le 20 Mai 2012

Evangile selon Saint Jean  (17, 11-19)

 

- - - - - -

Simples consignes …

 

 

C’est le Temps de l’adieu … le Temps du testament

Du mont des Oliviers il s’en va doucement

Au cœur de la nuée il tend à disparaître

Celui qu’ils adoraient et qu’ils appelaient « Maître »

 

Depuis quarante jours il était à nouveau

Revenu parmi eux délaissant son tombeau

Et nous devrions tous lui emboiter le pas

Pour vivre comme Lui un pied dans l’au-delà

 

Dans une « élévation » de la nature humaine

Le divin il prend corps d’une façon certaine

Terre et ciel se relient alors devant nos yeux

Un spectacle incongru … effrayant … lumineux

 

Les apôtres fixaient … le ciel … le firmament

Ils se font renvoyer tout à fait calmement

A l’endroit où ils sont devant là continuer

La mission de Jésus …« éveiller » …« rassembler »

 

Avec cette « ascension » un horizon immense

Se dévoile soudain d’une manière intense

Il n’y a de départ mais un simple passage

De la terre au divin en merveilleux présage

 

La tristesse et la peur laissent place à la joie

Grâce à celui qui vint pour ouvrir une « voie »

Vers la  « Paix intérieure » et la « Paix de l’Esprit »

L’Homme transfiguré se retrouvant grandi

 

Il nous faudra un jour parvenir tous ensemble

A la vraie connaissance du cœur qui assemble

Pour une « Trinité » réelle … un plein bonheur

Comme il l’avait montré … ce grand « Animateur »

 

 

                                                                  Kristo

Marseille le 17 Mai 2012  « Ascension »

Evangile selon Saint Marc (16, 15-20)

 

- - - - - -

Le top du top…Aimer

 

 

Un verbe magnifique où l’on sait conjuguer

La passion du « vécu » et les « choix » pour cibler

Ce qui fait une vie toute en « complexité »

Ce qui fait que l’on est dans une « intensité »

 

L’Amour est un « voyage » … il ne connaît de port

Il est comme un mirage et il nous rend très fort

C’est le plus beau cadeau que l’on peut recevoir

Quand on ne s’y attend … au cœur du désespoir

 

L’Amour sait se donner dans une plénitude

Qui ne connaît calcul … hypocrisie … étude

C’est la petite fleur au milieu du désert

Un cœur sur le gâteau … le point d’orgue au concert

 

L’Amour donne patience au regard de l’attente

En spontanéité … il surgit … il régente

Au quotidien aussi il est « source de vie »

Il nous maintient debout par sa folle « énergie »

 

Symbolique valeur en affectivité

C’est l’épanouissement dans l’être tant aimé

Il est « fécondité » dans l’essence suprême

Il appelle … il agit … il communie … bohême

 

Il est dans le pardon … dans la vraie qualité

De simples sentiments qu’on porte « en vérité »

C’est un faire grandir … la réalisation

Dans un réel partage au sein de toute action

 

Nous vivons pénurie d’amour et de sagesse

Et non pas de pétrole et c’est grande tristesse

Le manque destructeur … ne pas s’aimer tout court

Ne pas aimer assez … faire fi de l’amour !

 

 

                                                                  Kristo

Marseille le 13 Mai 2012

Evangile selon Saint Jean (15, 9-17)

 

- - - - - -

Une vigne… des Sarments…et …

 

 

Dans cette métaphore on crie à l’injustice

Et notre libre arbitre il se trouve au supplice

Car il semble puissant ce « maître » décideur

Appelé « vigneron »…  qui apparaît sans cœur

 

Le choix nous semble là tout-à-fait minuscule

On pourrait même croire en fait qu’Il « manipule »

Soit on doit décider d’accepter et on suit

Soit on se fait « jeter » tel un sarment sans fruit !

 

Lorsqu’en « pompeurs de sève » ils se « bouffent » entre eux

Les « rejetons » du cep sont classés dangereux

Mais quel que soit l’instant on peut réorienter

Sa façon de penser … d’agir … et puis d’aimer

 

On constate souvent que c’est lorsqu’on s’éloigne

D’une certaine éthique et que l’on perd la « poigne »

Qui protège nos vies sans s’en apercevoir

Que disparaît la joie … l’harmonie et l’espoir

 

Le cœur devient plus lourd … la vie beaucoup moins belle

Il y met tant là-haut dedans notre « escarcelle »

Alors quand Il est loin … très loin à l’horizon

On se sent orphelin … victime d’abandon

 

C’est en nous libérant de nos peurs dans nos vies

De notre « égo enflé » … de nos tristes envies

Que l’on pourra donner du fruit de qualité

Qu’on pourra cheminer dans la sérénité

 

On est tous des « sarments » perdus dans l’univers

Plus ou moins « rattachés » … extrêmement divers

Laissons-nous « nettoyer » pour que nos fruits soient beaux

Et là le « vigneron » nous lancera …  « Chapeaux » !

 

                                                                  Kristo

Marseille le 6 Mai 2012

Evangile selon Saint Jean (15, 1-8)

 

- - - - - -

Que de troupeaux !

 

 

Jésus disait aux Juifs : « Je suis le bon pasteur »

Il s’était incarné pour être un « rassembleur »

De toutes ces brebis éparpillées sur terre

En multiples troupeaux qui s’étripent en guerre

 

Un berger on le voit dans un vert pâturage

Mais le monde aujourd’hui est plutôt davantage

Un bourbier inquiétant où la brebis « perdue »

Cherche en plein désespoir vers une main tendue

 

Le métier de berger est super difficile

Il ne peut les quitter un instant … et … habile

Il aide à « mettre bas » quand le temps est venu

Que la grâce est donnée … du « saut » dans l’inconnu

 

Le berger ne fait qu’un avec chaque brebis

Il « paie » de sa personne et relève défis

Patient et courageux il n’en néglige aucune

Et c’est l’illustration de « ses pas »  sur la dune

 

L’image du mouton est un peu dégradante

Car c’est un animal qui suit en dilettante

Mais n’est-ce pas le cas trop souvent de l’humain

Qui face aux  « dirigeants »  obéit … peu malin

 

Alors qu’il ne devrait que suivre le « Pasteur »

N’écouter que le « UN » notre cher « géniteur »

Beaucoup de « bergeries » à notre époque encore

Occupent le terrain car les chefs … on adore !

 

Il faut abandonner  « l’esprit d’un mouvement »

Pour suivre « mouvement de l’Esprit » … dissident

Chaque « pierre » fera lors avancer le monde

Nous sommes dans les Temps où la « Lumière » abonde

 

 

                                                                  Kristo

Marseille le 29 Avril 2012

Evangile selon Saint Jean (10, 11-18)

 

- - - - - -

Message …

 

C’est l’accomplissement qui était annoncé

Et qui se trouve là désormais vérifié

C’est l’aboutissement d’un long cheminement

L’ « Histoire » continue en un « basculement »

 

Jésus nous a laissé l’important du « Message »

Et l’on doit urgemment quitter le marécage

Où l’on a pataugé durant ces deux mille ans

Il faut dès maintenant se redresser céans

 

Les guerres de « clochers » comme de « religion »

Aux quatre coins du globe attirent l’attention

Le monde ne peut plus continuer comme avant

Cette vie « étriquée » nous conduit au « néant »

 

Il n’était pas venu « créer » nouveau « système »

Mais « ouvrir » notre esprit à ce qui fait problème

Accomplissant l’ « Ecrit »  pour que l’ « Intelligence »

Puisse guider nos vies en sa vraie compétence

 

Depuis deux mille années l’humain est entêté

Chaque « Groupe »  croit dur qu’il a la vérité

Et pourtant doucement un « réveil des consciences »

Pointe son bout de nez au-delà d’ « apparences »

 

Et dans cet « aujourd’hui » … une vraie « conversion »

Va mettre un point final à la digne mission

Qu’il avait acceptée en s’incarnant sur terre

Notre vision s’éclaire … elle est moins terre à terre !

 

En cet instant présent … Jérusalem au cœur

De conflits meurtriers tient la place d’honneur

Stupéfaits et tremblants tout comme les disciples

On est bien « ballotés » au milieu des périples !

 

 

                                                                  Kristo

Marseille le 22 Avril 2012

Evangile selon Saint Luc (24, 35-48)

 

- - - - - -

Invisible … mais visible

 

 

« C’était après la mort de Jésus »  cette fois

Ils avaient peur des Juifs et étaient aux abois

Les portes verrouillées … en proie au désarroi

Ils mourraient tous de « trouille » ayant perdu la foi

 

Le grand frère Thomas « Didyme » le jumeau

N’ayant pas vu Jésus rejetait à nouveau

Les propos expliquant une résurrection

Balivernes ce jour ou hallucination ?

 

Pourtant il faut noter que le seul des disciples

A ne pas avoir peur face aux périls multiples

C’était notre Thomas qui lui avait osé

S’éloigner des amis et du lieu protégé

 

Cet acte courageux est témoin de sa foi

Car malgré l’apparence il croyait en ce « roi »

Les paroles souvent dépassent la pensée

Car le cœur par moment n’est pas toujours relié

 

« Mon Seigneur et mon Dieu » est preuve de cela

C’est la grâce donnée alors dans l’immédiat

Il comprend désormais ce dont parlait Jésus

Il « voit » avec le cœur bravant les imprévus

 

A notre époque on est bien obligé de croire

Dans l’invisible pur puisqu’on est  « hors l’histoire »

Aujourd’hui c’est un fait on ne peut le toucher

Mais on peut le « sentir » quand on sait se « brancher »

 

Thomas c’est un peu nous lorsqu’on est submergé

Par notre cartésien et dès lors aveuglé

L’ « Eglise Universelle » est pour sûr invisible

Mais la foi est « confiance » en l’ « incompréhensible »

 

 

                                                                  Kristo

Marseille le 15 Avril 2012

Evangile selon Saint Jean (20, 19-31)

 

- - - - - -

Re - Naissance …

  

C’est Marie-Madeleine arrivant au tombeau

Pour embaumer le corps qui va « tomber de haut »

La pierre est enlevée … le cadavre n’est plus

Mais que s’est-il passé ? Où donc est « son » Jésus ?

 

Une simple vision dans cette grotte vide

D’un linge bien roulé … éclaire le sordide

De cette mort atroce incomprise et horrible

Qui fut mise en exergue au niveau de la Bible

 

Dès son entrée pour Jean c’est le « déclic du cœur »

Il « comprend » et il « voit »  dans un très grand bonheur

Les paroles du Maître ont un sens d’un seul coup

La « Transfiguration » s’explique tout à coup

 

Il faut parfois du temps et du recul pour voir

La lumière apparaître au bout d’un long couloir

La foi ne se transmet … elle ne peut venir

D’un « formatage » idiot … il faut la « ressentir »

 

L’éprouver dans sa chair… dans son cœur… dans son âme

Et Lui « seul » choisit l’heure en ne donnant de blâme

La foi est une « grâce » où l’on perçoit soudain

Que la petite voix nous tient là par la main

 

La foi n’est surtout pas une sorte d’opium

Pour surmonter l’angoisse et le funérarium

S’il n’y avait plus rien après la fin de vie

Le séjour ici-bas serait une utopie

 

Pâques c’est un message où la « résurrection »

Nous invite à « renaître » … une « libération »

Le terrien doit viser un « accomplissement »

L’envol vers la Lumière en un « enfantement »

 

 

                                                                           Kristo

Marseille le 8 Avril 2012

Evangile selon Saint Jean (20, 1-9)

 

- - - - - -

Ambiguïté …

 

 

Toute l’activité de Jésus jusqu’alors

Se place en Galilée c’est-à-dire au dehors

De cette capitale où chaque année l’on vient

Pour la Pâque prier au Temple où « Il » se tient

 

Paradoxe curieux cette célébration

Que celle des rameaux avec l’acclamation

De la foule joyeuse au début à l’entrée

Pour finir par l’appel au meurtre signifié

 

Il y a une erreur en fait dès le début

C’est l’incompréhension dans le malentendu

Sur la « révolution » que les gens attendaient

Pour un renversement auquel ils aspiraient

 

Ce n’est sur un cheval noble et belle monture

Mais sur un pauvre ânon que Jésus s’aventure

Pas de pub … seul des signes ambigus … discrets

Marquent l’évènement … simples mais bien concrets

 

Comme à chaque massacre on pose la question

Pourquoi ce Dieu Amour ne fait intervention ?

Pourquoi cette souffrance et ces humiliations ?

Pourquoi toutes ces guerres ? Ces viols ? Ces exclusions ?

 

L’humain porte toujours la même ambiguïté

Tantôt acteur de meurtre … et tantôt charité

Ce qui s’est passé là se produit dans nos vies

Nos choix sont bien souvent vraiment irréfléchis !

 

L’impression d’être seul en « spiritualité »

Comme à Gethsémani n’est pas la vérité

Car Il est toujours là … en nous … à nos côtés

Les signes sont présents et sans ambiguïté !

 

 

                                                                           Kristo

Marseille le 1 er avril 2012

Evangile selon Saint Marc (11, 1-10)

 

Accomplissement …

 

 

Nous sommes dans les Temps où Jésus s’achemine

Vers le mont Golgotha … où la foule assassine

Va demander sa mort sans trop savoir pourquoi

Suivant comme moutons les prêtres et la loi

 

On est en plein Carême il faut s’interroger

Va-t-on donner du fruit ou se ratatiner

Comme « peau de chagrin »  en terriens lamentables

Accrochés à des « dieux » … tout-à-fait « pitoyables »

 

On parle bien souvent d’une heure d’arrivée

D’une heure de départ … d’une heure appropriée

Quand il y a « rencontre » on parle aussi de l’Heure

D’un « Temps »  maître de tout  « puissance supérieure »

 

Mais l’ « Heure »  de Jésus c’est l’heure de sa mort

Où dans la plénitude il va en plein accord

Accomplir la mission qu’il avait acceptée

En s’incarnant sur terre … une fin d’épopée !

 

Notre vie pourrait sûr ressembler à la sienne

Il faudrait simplement en fait que l’on convienne

De suivre le chemin en se laissant porter

Par l’Esprit intérieur qui sait si bien guider

 

Il est vain de vouloir « réussir dans la vie »

Il suffit seulement de « réussir sa vie »

Dépassant notre peur pour se montrer humain

Bienveillant … généreux … en un cœur sur la main

 

La mort n’existe pas … elle n’est qu’un passage

Vers l’au-delà divin au cœur de son message

Cette « fraternité »  dont il rêvait  « Poète »

Est dans l’humanité qui peuple la planète

 

                                                                           Kristo

Marseille le 25 Mars 2012

Evangile selon Saint Jean  (12, 20-33)


- - - - - -

Bas les masques …

 

 

Etre « vrai » … un « défi » qui n’est certes facile

Car l’humain incarné est un être fragile

Il travestit en fait car il est vulnérable

A la « flute enchantée » qu’on lui tend … agréable

 

Alors sur cette terre il vit dans le « paraître »

Loin de la « vérité » qui le ferait « renaître »

S’accepter tel qu’on est s’avère difficile

Beaucoup de prédateurs ont la ruse subtile !

 

En langage biblique un sens de l’ « unité »

Est attaché au mot concret de « vérité »

Il est l’équivalent du mot « fidélité »

Du mot « stabilité » … du mot « continuité »

 

On parle bien souvent de « Lumière du monde »

De « ténèbres » aussi … d’une vie moribonde

Camoufler est tentant mais on est dans le « faux »

C’est le renoncement à nos « fondamentaux »

 

C’est un combat constant … très dur et sans égal

La dure opposition du « bien » contre le « mal »

Et l’on descend parfois au fond de certains « puits »

Tout à fait attirants mais qui ne sont gratuits

 

Dès lors il faut taper du pied pour remonter

Vers le haut … la lumière … et ainsi le quitter

Ce trou noir où nos corps venaient de s’engluer

Pour retourner à Lui en se laissant « happer »

 

Un jour ou l’autre il faut en « condition humaine »

S’aimer tel que l’on est pour que l’autre vous aime

Et lâcher le « Serpent de bronze » un beau matin

Pour gagner en Amour tourné vers le divin

 

                                                                           Kristo

Marseille le 18 Mars 2012

Evangile selon Saint Jean  (3, 14-21)

 

- - - - -

Le vrai Temple …

 

 

C’est dans un « coup de sang » que Jésus interroge

Nos esprits et nos cœurs pour qu’ainsi on déloge

Ce mal qui nous taraude envers et contre tout

Tels ces « marchands du Temple » avides touche-à-tout !

 

Il va troquer ce jour sa divine douceur

Contre « sainte colère » en vrai « inquisiteur »

De ces âmes perdues donnant « coup de balai »

Pour purifier le « Temple » en ne laissant délai

 

Nous sommes trop souvent hélas en marchandage

Dans un « donnant –donnant » qui frôle sabotage

Lui … il donne toujours dans une gratuité

Que le cerveau humain n’a guère imaginé

 

Nos âmes encombrées ne savent pas « cueillir »

Ce divin merveilleux qui nous ferait grandir

Et l’on reste accroché à ces « Temples » de pierre

Où l’on vient quémander des faveurs en prière !

 

Il avait aboli « sacrifice » et « maison »

Et on les perpétue en pleine trahison

La « folie de l’Amour » est bien loin de nos vies

Beaucoup trop étriquées … beaucoup trop asservies

 

La « Puissance d’Amour » n’a pas de besoin de toit

Une voûte étoilée lui suffit bien … parfois

Le véritable Temple est au cœur de chacun

Ce « Naos » intérieur fait corps avec le UN

 

Urgent de nous « relier » en Vérité ce jour

Dépassant le « trafic » pour la grâce d’Amour

Le corps de l’être humain fait office de « Temple »

Celui dont Il parlait … suivons donc son exemple !

 

 

                                                                           Kristo

Marseille le 11 Mars 2012

Evangile selon Saint Jean  (2, 13-25)

 

- - - - - -

Sur le mont Thabor …

 

 

On parle sur ce mont de « transfiguration »

Nos trois « terriens » ont peur … forte stupéfaction

Mais ils sont dans la joie d’approcher un instant

Le divin incarné dans son représentant

 

Il y a un « avant » … il y a un « après »

Pour ceux qui sont présents et qui sont là auprès

De gens comme Moïse et du Prophète Elie

Ils sont dans la magie de la Loi accomplie

 

Il est bien évident qu’ils soient alors tentés

De rester tout là-haut … loin des « pestiférés »

Loin de ce quotidien aux clameurs tumultueuses

Loin des conflits de vies tantinet malheureuses

 

La transfiguration est communion réelle

Entre le corps divin … l’enveloppe charnelle

Dans l’harmonisation de notre être céleste

Une « métamorphose »  inouïe et manifeste

 

On aimerait bien être aussi près du sommet

Dans sa proximité en un confort douillet

Mais notre vie elle est … ici … en ce bas monde

Haut lieu des tentations … de vies bien moribondes

 

La transfiguration … une anticipation

L’énergie déployée d’une résurrection

« C’est la gloire de Dieu dans un Homme vivant »

Disait Saint Irénée de Lyon argumentant

 

A se « transfigurer » nous sommes appelés

C’est l’illumination des humains « habités »

Qui rayonnent de vie … de joie … et de bonheur

Dans l’accomplissement d’un changement de cœur

 

                                                                           Kristo

Marseille le 4 Mars 2012

Evangile selon Saint Marc  (9, 2-10)

 

- - - - -

Du désert à la Galilée …

 

 

Son baptême a eu lieu … Jésus part au désert

L’Esprit est avec lui naviguant de concert

Pendant quarante jours il va être tenté

Mais il ne « flanche » pas car il est « habité »

 

On évoque « Satan »   c’est juste un « adversaire »

Campé sur le chemin dans un « jeu » volontaire

Pour qu’on ne puisse pas accomplir la mission

Qui nous est attribuée dans une « cogestion »

 

Avec un pied en haut et un pied bien ancré

Dans le magma humain où l’on s’est incarné

Pour qu’on ne puisse pas répondre à « Son » attente

Dans une forte envie de « prendre la tangente »

 

Le désert est un lieu béni par excellence

Pour trouver l’ « Essentiel » dans la paix … le silence

Surtout Le rencontrer dans un virtuel charmeur

Où l’on se sent si bien dans un doux « cœur à cœur »

 

Le Carême commence … il correspond à quoi ?

A une « conversion » pour dépasser la Loi ?

A un vrai changement d’optique et de manière

Pour se relier à Lui de façon plus entière ?

 

C’est l’instant des questions … des retours en arrière

Faut-il donc y rester dans cette pétaudière ?

Pourquoi court-on ainsi ? Que cherche-t-on enfin ?

Et va-t-on le « trouver »  au détour du chemin ?

 

Ce sont quarante jours où l’on est invité

A passer au « désert »  pour être « purifié »

Dans un « laisser aller »  qui nous est imposé

Pour sortir du  « tombeau » …rajeuni … libéré

 

 

                                                                           Kristo

Marseille le 26 Février 2012

Evangile selon Saint Marc  (1, 12-15)

 

- - - - - -

Pourquoi pas !

 

 

C’est à Capharnaüm que Jésus à nouveau

Prêche devant la foule assemblée en troupeau

Massée devant la porte elle attend l’inédit

Et le spectaculaire … enchanteur et gratuit

 

Et encore une fois on est dans le symbole

Car ce « paralysé »  est bien un « cas d’école »

Il est tout comme nous « prisonnier de ses peurs »

Des conditionnements … de ses « maux intérieurs »

 

Nous noterons aussi l’astuce des amis

Qui contournent l’obstacle en perçant le torchis

Du toit de la maison … rejetant « convenance »

Et assumant leur « foi »  en « totale » confiance

 

Une « paralysie »  nous guette chaque jour

Paralysie du corps … du cœur … manque d’Amour

Et lors serions-nous prêts à tenter l’impossible

En lançant un « appel » à l’ « incompréhensible »

 

Se faufilant vers Lui en « défonçant le toit »

Qui est là entre nous … dans le plus pur exploit

En se laissant « porté » humblement par un « frère »

Comme dans ce passage où chacun coopère

 

Lorsque Jésus dira : « Lève-toi » et puis « marche »

C’est aussi une « image » et une vraie démarche

Pour le mettre « debout » lui qui était cloué

Sur un « lit de souffrance » en pleine « infirmité »

 

Les moments où la foi se fait plutôt timide

Où nos blessures sont d’un naturel acide

Il ne faut oublier que le « miracle » existe

Et qu’il surprend toujours … bien sûr… à l’improviste

 

                                                                           Kristo

Marseille le 19 février 2012

Evangile selon Saint Marc  (2, 1-12)

 

- - - - - -

Juger ou Agir ?

 

 

« Surtout ne touche pas  » car tu vas te salir

Oui dès le plus jeune âge il faut se prémunir

Contre la « saleté » définie chaque fois

Par des règles d'humains qui leur servent de lois

 

Le « lépreux » dans le texte est vraiment symbolique

C'est l'humain répugnant … contagieux … « diabolique »

Qu'il ne faut approcher car pour « morfler » autant

C'est qu'il a dû pécher tant il est repoussant

 

De nos jours c’est pareil l'interdit est transmis

Il faut se préserver de ce qui n'est compris

On a peur du « sida » on a peur de celui

Qui pourrait nous donner un mal non défini

 

On a peur de ce qui ne rentre dans la « norme »

Des « bien pensants » actuels et qui n'est donc conforme

A la définition de l' « hygiène »  et du « sain »

Que l'on a dans « salus » … la « santé » en latin

 

L'exclu lui n'a pas peur de s'approcher de Lui

Il sera son « témoin » … il sera son « ami »

Il va braver la « loi » qui l'oblige à rester

A l'écart des « admis »  et qu'il doit respecter

 

Jésus est surtout là pour tous ces « naufragés »

De la vie … de l'Amour … pour tous ces « piétinés »

Pour tous ces « différents » que l’on rejette car

Ils ne sont comme nous … que l’on met à l’écart !

 

Le « lépreux » nous renvoie à nous-mêmes certain

Aurons-nous cette audace en essayant demain

D'aller à leur rencontre en se faisant « complice »

Combattant comme lui pour tuer l’injustice

 

                                                                           Kristo

Marseille le 12 février 2012

Evangile selon Saint Marc  (1, 40-45)

 

- - - - - -

Sur les routes …

 

 

Quittant Capharnaüm Jésus reprend sa route

Et entre chez Simon qui vraiment ne se doute

Qu’Il va faire lever la malade du lit

En lui prenant la main … par grâce de l’Esprit

 

Pourquoi la maladie et pourquoi la souffrance ?

Pourquoi la mort ? La vie ?  Ce chemin de l’errance ?

Pourquoi tant de malheur ?  Ce sont vieilles questions

Qui restent à ce jour en interrogations

 

Nous sommes là au cœur d’un débat au plus haut

Et que l’on croit ou pas rien en fait ne prévaut

Toutes les religions ont pourtant essayé

De chercher la réponse … aucune n’a trouvé

 

Y aurait-il un lien entre cause et effet ?

La mort d’un innocent est un fait bien concret

Qui n’a d’explication humaine rationnelle

Et dès lors l’être humain en colère … il appelle

 

Devant la ville entière attendant à sa porte

Jésus ne put guérir toute cette cohorte

Qui attendait massée pour une délivrance

De ces esprits mauvais que l’on porte en souffrance

 

Aussi le lendemain il alla pour prier

En un endroit désert fait pour se ressourcer

L’Apôtre n’a de port … il chemine sans cesse

Guidé par le divin … soutenu en tendresse

 

On peut imaginer sa prière du jour

« Délivre-les du mal » pour qu’advienne l’Amour

C’est maintenant à nous d’élaborer ce monde

De justice et de paix … dans une joie profonde

 

 

                                                                           Kristo

Marseille le 5 Février 2012

Evangile selon Saint Marc  (1, 29-39)

- - - - -

Avec autorité …

 

 

Jésus vient d’appeler Simon-Pierre et André

Jacques … Jean … sur les bords du lac en Galilée

C’est à Capharnaüm qu’ils se rendent prier

Dans une synagogue où Il doit « enseigner »

 

Point n’est besoin de cours quand on est dans le cœur

Pour celui qui a foi … qui vit avec ferveur

L’enseignement il sert si l’on n’est habité

Si l’on n’est dans l’Esprit … si l’on n’est pas relié

 

Car ainsi que Jésus on peut faire « miracle »

A partir du moment où l’on est « réceptacle »

On peut être investi de cette « autorité »

Quand dans l’« élévation »  on est « en vérité »

 

La « parole du cœur »  réveillera toujours

Celui qui s’endormait pendant un long discours

La plupart des « lettrés » chloroforment souvent

Coupant « cheveux en quatre »  en un mal récurrent

 

Et encore aujourd’hui la parole est au « Maître »

Reconnu … applaudi … mais quelquefois bien « traître »

Et dont l’« égo » enflé n’écoute rien à rien

Au charisme important et bon dialecticien

 

On peut aussi parler avec  « autorité »

Lorsqu’on est un « canal » qui fait « sa volonté »

Il choisit qui Il veut … Il défie le pouvoir

De tous ceux qui se croient « investis » au « perchoir »

 

Devant l’ « autorité » l’esprit mauvais ne peut

Qu’évacuer le « terrain »  et cela est heureux

Mais hélas trop souvent peu ont l’ « autorité »

Trop éloignés de Lui … par trop désengagés

 

 

                                                                           Kristo

Marseille le 29 Janvier 2012

Evangile selon Saint Marc  (1, 21-28)

 

- - - - - - -

Appel …

 

 

« Les temps sont accomplis » et « le Règne est tout proche »

Il faut se convertir d’urgence et qu’on s’accroche

A la « Bonne Nouvelle » annoncée par Jésus

Mais à l’instant présent est-elle survenue ?

 

Ainsi qu’Il l’annonçait il y a deux mille ans

Et cette mutation est-ce qu’on est dedans ?

Le « tout proche » pour Lui n’est certes pas le même

Que pour l’humain « terrien » qui ne connaît l’« extrême »

 

Il faut se convertir … Se convertir à quoi ?

Tout quitter d’un seul coup … la famille et l’emploi ?

Pour un « monde nouveau »  radical changement

Qui chamboule d’un coup le quotidien présent

 

Il faut juste passer du gain et de l’avoir

A une autre logique inhérente à l’espoir

C’est « penser autrement » en se reliant au monde

A l’au-delà divin dans une foi profonde

 

Qui est non réfléchie … qui est instantanée

Dans un « cœur »  qui répond à la grâce donnée

Le mental est absent de cette mutation

Les « quatre » avaient suivi sans aucune question

 

Cet « appel » immédiat est fort …  sans concession

Il est irrésistible … une vraie  « attraction »

Seuls ceux qui l’ont vécu peuvent en témoigner

Autour d’eux des méfiants sont là à « pérorer »

 

C’est une  « intimité »  qui est là « foudroyée »

Par un « inexplicable » où elle est « projetée »

Nul n’en connaît le jour ni l’heure et c’est tant mieux

La « conversion » … un don … et un lien mystérieux

 

 

Marseille le 22 Janvier 2012

Evangile selon Saint Marc  (1, 14-20)

 

- - - - - -

Indicateurs…

 

 

Ils sont intéressants tous ces « indicateurs »

Qui provoquent « déclics »  de vrais « commutateurs »

André en fait partie … ce tout premier disciple

Dont on a peu parlé durant tout le périple

 

Un contexte social pas vraiment très heureux

L’occupation romaine … un triste religieux

Il va suivre Jésus et réagir enfin

Plutôt que de pleurer sur le bord du chemin

 

« Kepha » c’est une  « pierre »  un fondement de base

A la fraternité qu’Il voudrait tant en phase

Symbolique est ce mot car tout humain est pierre

De cette humanité … quel qu’en soit la manière

 

Sans désir on ne peut avancer et l’on stagne

Et l’on ne peut dès lors la gravir la montagne

Mais si l’on cherche bien il y a des « poteaux »

Placés sur notre route à l’endroit où il faut

 

C’est quelquefois un mot … un regard ou un signe

Qui nous font basculer … un clin d’œil … un insigne

Une petite phrase … un geste inopiné

Et en une seconde on se trouve éclairé

 

Il fut presqu’anonyme au cours des trois années

Où il suivit le Maître au cours de ses journées

Pourtant il sut gérer en très fin « médiateur »

Dures situations dans l’intuition du cœur

 

Et nous que cherchons-nous durant notre parcours

A protéger nos vies à l’abri dans nos « tours » ?

Sans « désirs » … sans « passions »  … ainsi que des cloportes

La vie ce n’est cela … il faut « franchir » les portes

 

 

                                                                          Kristo

Marseille le 15 Janvier 2012

Evangile selon Saint Jean  (1, 35-42)

 

- - - - - -

Ouverture…

 

 

Des mages inspirés vraiment ils en étaient

Astrologues aussi et donc ils contemplaient

Cet infini divin d’étoiles et planètes

Comme le font toux ceux qui vivent en poètes

 

Hérode avait très peur de la belle promesse

Que Nathan avait fait à David en vieillesse

Un de ses descendants devait régner un jour

Un « Roi » selon le « cœur » et la « foi »  « Tout amour »

 

Les temps n’ont pas changé … les « chefs » craignent toujours

De se voir détrôner et de perdre leurs « cours »

Leur raison d’exister … leur « statut » de seigneur

Et d’être éliminés en tout bien tout honneur

 

Alors tout comme Hérode on agit en secret

Conspirant sans répit tout en faisant le guet

Consultant l’audimat et même en religion

On compte ses brebis avec fascination

 

C’est quoi l’« Epiphanie » ? L’Universalité

La sortie d’un « tombeau » où l’on vit … « enterré »

La « manifestation » de l’ « inconnu » divin

Hors de toute obédience … en un esprit taquin

 

Il avait bien parlé en son temps à nos « pères »

Moïse et Abraham qui sont de vrais repères

Mais là il va plus loin dans une incarnation

Qui défie le « savoir » et l’imagination

 

Ces « païens » de couleur qu’on a appelé « rois »

Avec un blanc … un noir et peut-être un chinois

Etaient dans le combat entre nuit et lumière

Qui se rejoue en nous malgré notre prière

 

 

                                                                          Kristo

Marseille le 8 Janvier 2011

Evangile selon Saint Matthieu (2, 1-12)

 

- - - - - -

Huitième jour …

 

 

Les bergers repartis pour leurs verts pâturages

Racontaient alentours l’évènement … les mages

La réalisation de la « folle » promesse

Faite par Isaïe … Elie … en pleine liesse

 

C’est le premier janvier … la fête de Marie

Celle qui « enfanta » … celle qui fut choisie

Celle qui le « porta » dans une humilité

Que l’on voudrait avoir autant développée

 

C’est le huitième jour aussi de sa naissance

Circoncire leur fils il faut en « observance »

De la Loi juive en cours pour répondre à l’« alliance »

D’Abraham avec Dieu en toute obéissance

 

Cette circoncision … « rituel » initiatique

Déjà les pharaons étaient dans sa pratique

Mais elle donnera à la mort de Jésus

Beaucoup de discussions et combats soutenus

 

Marie dans sa sagesse évitait de parler

Méditant en son cœur calmement l’arrivée

De cet enfant béni que l’ange Gabriel

Lui avait annoncé … bien en « chair » … bien « réel »

 

Que dire de Marie … c’est celle qui aima

Envers et contre tout … celle qui le croira

Habitée par l’Amour qui est toute espérance

Habitée dans son cœur par une « sainte alliance »

 

Que l’on soit circoncis ou pas … peu lui importe

On n’est plus dans la « loi » … la « Lumière » nous porte

Il a bouleversé les croyances d’alors

Il n’y a plus de peur … Il n’y a plus de « mort »

 

 

                                                                           Kristo

Marseille le 1er janvier 2012

Evangile selon Saint Luc (2, 16-21)

 

- - - - - -

 

RETOUR AU SOMMAIRE